Dictionnaire pratique du droit humanitaire

« Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde. » Albert Camus.

Consentement d'utilisation des Cookies

J'accepte Notre site sauvegarde des traceurs textes (cookies) sur votre appareil afin de vous garantir de meilleurs contenus et à des fins de collectes statistiques.Vous pouvez désactiver l'usage des cookies en changeant les paramètres de votre navigateur. En poursuivant votre navigation sur notre site sans changer vos paramètres de navigateur vous nous accordez la permission de conserver des informations sur votre appareil.

Inaliénabilité des droits

Certains droits, notamment les droits de l’homme, sont inaliénables, c’est-à-dire qu’un individu ne peut pas y renoncer de lui-même. Ce principe s’applique également au droit humanitaire. Les personnes protégées par les Conventions de Genève ne peuvent en aucun cas renoncer partiellement ou totalement aux droits qu’elles leur assurent (GI, GII, GIII art. 7 commun ; GIV art. 8).

Les conventions relatives aux droits de l’homme énoncent une liste de droits indérogeables qui ne peuvent jamais être suspendus.

Un document qui contient une telle renonciation aux droits essentiels d’un individu, quelle que soit sa forme, est nul.

Garanties fondamentales

Article également référencé dans les 3 catégories suivantes :